29 mars 2008
Pour Anna
J'ai honte, j'avais chargé les photos mais je n'ai pas publié le billet :(
Non seulement la lecture de Jouons ensemble a été très enrichissante mais les présents qui l'accompagnaient pour ce long voyage ont été adopté par les enfants, si Ange a joué aux marionnettes quelques minutes sur le théâtre, Anna elle a voulu les accrocher sur la porte de leur chambre. Elles y sont bien apparemment!
Un très grand MERCI Anna, je suis sûre que ta maman te transmettra!

28 mars 2008
mère et aussi fille
Hier retour au sein de couleur bb, (j'en avais parlé par ici) une autre maison, un autre salon et toujours ce sentiment de bien-être. J'y étais plus à l'aise même si évidemment pour moi il faudra au moins 3 rencontres pour que je me détende! Le thème abordé "Mère, mais aussi fille. Quelle mère je suis, quelle fille je suis? Comment la relation à notre mère nous fait mère?" était si riche, des expériences différentes, des vécus nécessairement propres à chacune. Mais voilà, personnellement, j'en viens à conclure que peut-être notre identité de femme nous pousse à chercher nous détacher que l'on s'identifie à la mère modèle, idéalisée, fusionnelle ou que l'on repousse nettement l'image de la mère castratrice ou dépressive... (ce ne sont que des exemples).
Entendre chaque témoignage m'a permis une introspection qui n'avait jamais été si nette pour moi, écouter ces autres femmes m'invitait évidemment à me positionner, à m'identifier, à me poser les bonnes questions. J'aime beaucoup ma mère, je suis très proche d'elle tout en étant différente, je ne crois pas l'aduler, c'est une femme dont je respecte la personnalité. Néanmoins, j'ai besoin de ne pas faire comme elle, d'être autre tout simplement, d'avancer seule sur mon chemin, en gardant à l'esprit qu'elle n'est pas bien loin si besoin, qu'elle peut y être invitée, qu'elle y sera chaleureusement accueillie. Je ne veux pas d'hostilité entre elle et moi, je ne déclare pas une guerre. Je souhaite juste trouver ma place de femme, je suis si vite passée de fille à mère.
Ma mère n'est pas ma copine, mais je ne nous connais pas non plus de conflits, de tensions. Elle sait m'écouter et respecter mes choix, en somme elle est ce que j'attends d'elle. Et pourtant,je me demande qui je suis, où est ma place de femme? Je suis fille de et vite devenue mère de. Elle et moi sommes liées aussi dans mon rapport à ma si petite Anna, je me surprends parfois à agir comme elle, je cherche parfois à reproduire des moments que nous passions ensemble. Je veux être à son image et en même temps m'en détacher, ne plus être dans l'identification. Créer un rôle qui ne sera que le mien, ne pas être son double, juste peut-être être un peu dans sa continuité, c'est dans la nature des choses, elle est LA grand-mère d'Anna (d'Ange aussi évidemment mais j'ai l'impression qu'il se joue qqch de différent entre fille et garçon), si chère à son coeur. Chez nous on ressent très fortement les générations, le poids de chacune. C'est quelque chose qui m'est très précieux l'idée que l'on transmet une partie de son patrimoine. (sûrement parce que ça fait terriblement défaut à David). Ma mère, mes soeurs ont été les premières à se saisir de mes enfants, à les approcher de leur visage, à leur donner une place. Pour moi, les enfants entraient dans la lignée, lorsque toutes 3 se sont penchées au dessus d'eux pour leur offrir le meilleur de leur qualité de femmes. Me détacher du modèle de ma mère, ce n'est pas annuler notre relation, c'est juste jouer ce qui se trame sous un nouvel angle. Rester suffisamment proches tout en détachant mes yeux de cette maman qui petite était mon idéal, lui rendre une place plus juste.
Etre mère, être fille, être femme, jongler sur ces 3 tableaux ce n'est pas toujours évident. Rester dans le respect, savoir maintenir une sensibilité permettant à la femme qui nous a fait de nous suivre, de comprendre nos enfants, d'avoir un rôle pour eux. Conserver la distance nécessaire pour me sentir chez moi entre mes murs et chez mes parents entre les leurs. Créer ma propre cellule familiale, mais les laisser s'y investir aussi. C'est ce que moi je recherche. Mais je sais que chaque histoire de fille, de mère ne se ressemble pas.
27 mars 2008
En transition
raCes derniers mois, nous avons modifié pas mal de nos comportements, de plus en plus nous essayons de fonctionner autrement que ce soit pour nos achats, mais aussi à la maison, dans nos rythmes ou dans nos soins. Cet hiver, nous avons débarrassé l'appart des produits chimiques, fait quelques achats en commerce équitable pour offrir, soigné rhumes et otites grâce à l'aromathérapie. Et nous avons tous les 2 trouvé que nous en tirions un bien fou, ce grand nettoyage de printemps nous a permis de nous sentir beaucoup plus en accord avec nous même, recentrés sur l'essentiel, débarassés d'une grande partie du superflu!
Alors, oui, finalement nous l'avons engagé cette petite lutte pour retrouver le naturel, une transition parfois difficile, mais tellement bienfaitrice. Comment la poursuivre? Jusqu'où irons nous? Je n'aime pas me sentir obligée de, je vis difficilement les extrèmes où je me sens oppressée. Hors de question de faire quoi que ce soit contre mon gré, alors même si certaines choses vont de soi comme n'étant pas dans cette mouvance verte, si les modifier me pèsent, elles resteront dans un premier temps. Je pense que comme toute chose, les moyens qu'on se donne évolue au fur et à mesure des acquisitions.
Nous avons donc éliminé les produits toxiques et/ou chimiques, trier l'appartement de fond en comble, gardé juste ce qui nous semble nécessaire et ce nouvel espace, nous souhaitons le voir petit à petit se modifier pour répondre à nos besoins de choses saines, brutes. Reste une liste de choses qui augmentera avec le temps, au fil des réflexions, et surtout suite à la lecture de vos blogs ou interventions sur les forums! J'en prends note ici vu que celle des 101_1001 m'a drôlement motivée!
- on souhaite installer sur l'un des balcons un lombricompost (plus d'infos chez petit scarabee) et un mini jardin arômatiques.
- Je souhaite une alimentation plus saine, même si nous faisons beaucoup nous même, mangeons assez équilibré, j'aimerais que les enfants prennent l'habitude eux de manger mieux. Alors à nous de tenter les galettes végétales, les graines germées, développer les crudités et les algues mais aussi les céréales son, avoine, goûter au tofu, m'inspirer des recettes sans lait etc. J'aimerais faire plus de tournées de petits biscuits pour ne pas recourir si facilement à l'achat rapide, je vais m'acheter une jolie boite à gâteaux hermétique pour l'occasion (en supprimant les biscuits tout fait je supprime aussi mes achats contenant de l'huile de palme que nous traquons déjà).
- Sur le même sujet, il nous arrivait de perdre des légumes, pas consommés en temps voulu, chéri à décider de les cuisiner et congeler (trop petit ici pour faire des conserves!), il n'a plus qu'à s'y tenir! Quel soulagement de ne plus mettre navet et carottes à la poubelle à l'arrivée du nouveau panier.
- Peut-être essayer les cosmétiques maison
- Continuer à en apprendre davantage sur les plantes pour pouvoir les utiliser en cas de besoin
- Mettre des couvercles sur les casseroles, j'y pense jamais.
Voilà ce que j'ai en tête pour l'instant (je dois d'ailleurs avoir la tête dans la cuisine...) et puis je l'ai déjà dit je souhaite que le chemin se fasse en douceur, pas question de privation ou d'efforts non consentis! Ce qui me donne l'envie d'avancer vers cela, ce sont les enfants, vos blogs où je réalise qu'autre chose est accessible, et curieusement depuis que certains me disent qu'on ne fait pas tout comme tout le monde ça me comble de bonheur! Et j'aimerais qu'à la maison nos amis s'imprègnent d'un peu de cette essence d'alternative, la petite graine poussera peut-être à leur insu ;). Je veux répandre dans mon entourage l'idée que non ce n'est pas une tendance à laquelle je m'accroche mais vraiment la recherche d'un mode de vie qui m'apporte bien-être et sérénité. Depuis quelques mois, nous avons beaucoup gagné aussi en bienveillance, en écoute avec nos enfants et je crois que c'est lié, on a éliminé les rares et pourtant présentes tensions qui nous empoisonnaient! En y pensant c'est peut-être la volonté pour nous de suivre leur rythme, respecter leur code qui nous a amené à suivre le rythme d'une vie plus naturelle???
25 mars 2008
Pas passée cette semaine
Parce que j'avais besoin de faire le point. Ce blog m'a permis de me défier, de me recentrer sur certaines choses, de me détacher de d'autres. Vos blogs m'ont permis de réfléchir, de regarder autrement, de puiser ici et là et encore là ou chez chacune de vous que je lis, discrètement ou moins, l'espoir, l'assurance et le courage de poursuivre ma voie.
Mais voilà, ce qu'ici je n'avais pas envie de voir prendre forme, étaler, ce sont toutes ces sangoisses sourdes qui m'habitent et qui me rattrapaient de plus en plus. Alimentées par je ne sais quel inconscient, producteur de peurs irraisonnées, je me sentais étouffer par ce sentiment, par cet espace qui menaçait de les révéler. Pourtant, une autre graine germait, 3 bonnes fées sont venues l'arroser et elle a poussé, loin du regard de mes angoisses qui détruisent chaque fois l'élan de renouveau. J'ignore pourquoi je m'acharnais à nier le beau, la vie. Surement cette peur de ne pas assurer ou de me faire des illusions, alors je réprime les gestes d'affection, les traces de plénitude, tout ce qui me porte à croire que notre parcours est solide.
Une première amie est venue et à elle, je pouvais parler parce qu'elle a le secret de nos secrets d'enfants. Aucune raison de mentir à celle à qui je n'ai rien à prouver. Ainsi extériorisées mes peurs redevenaient bien irraisonnables, ridicules. Elles étaient là mais déjà réduites. Puis, j'ai retrouvé, dans la foulée, l'amie qui pendant ce long moment où nous ne nous sommes pas vues a entrepris un long voyage en elle même; cette amie qui m'a toujours été chère, qui mieux que personne connait les troubles qu'y s'imiscent en moi. Alors nous avons pu parler, en retour, elle m'a généreusement tendu un peu de sa lumière, de sa fraîcheur. Et enfin à l'arrivée de la 3ème douce amie, aucun noeud à l'estomac après une si longue absance, juste l'envie d'échanger autour de son merveilleux gâteau au chocolat. Envie de savourer chaque bouchée de vie comme ce dessert! Tout n'a pas changé du jour au lendemain, mais je me sens pour la première fois soulagée, mes épaules restent crispées mais je sais que mon esprit lui élimine les toxines de la peur.
Pourquoi écrire tout ça ici? Parce que parmi mes angoisses se trouvent la peur de partager la vie de notre famille avec une femme innomable, puisque que nous lui nions son statut. Ici je laisse mes enfants prendre place dans mes mots, comment le gérer? Internet n'est pas complètement anonyme ni trop vaste pour qu'elle ne puisse nous lire. C'était une ambivalence qui me mettait drôlementmal à l'aise entre l'envie de faire comme si elle ignorait l'existence du blog et la sensation qu'elle lisait ce blog. Ca m'a gênée jusque là, mais maintenant je m'en moque, je ne suis enfin plus dans les rancoeurs, dans l'indifférence, je suis juste passée à autre chose et il est un fait assuré elle ne fait pas partie de ma vie. Je ne m'adresse pas à elle, seulement à vous amies présente en chair et en os à mes côtés qui lisez sans commenter et vous autres amies encore inconnues qui échangez avec moi. Je ne veux pas penser ce blog en fonction de celle qui pourrait me lire subrepticement, je la laisse à ses douleurs, je me suis déchargée des miennes. L'angoisse ne tient plus, le jour dénoud lentement tout ce qui pourrait la contenir en moi, la lumière s'infiltre enfin sans retenue.
Je pense que mes amies dont le rôle n'aura pas été négligeable ont accès à ces quelques mots alors vous savez que vous avez toute ma reconnaissance. Mais je voulais te remercier Hutte aux pies, pendant 2 jours, j'ai découvert ton blog, lu billet après billet, relu certains qui me parlaient beaucoup et parce que par beaucoup d'aspect tu vis et réalises ce que je vise, tu m'as permis de venir écrire tout ça ici et de renouer avec une petite lueur d'optimisme (qui grossira). J'entends à nouveau les rires de mes enfants sans avoir peur que ça ne s'arrête. Merci à toi, ton rôle reste inexplicable mais je me devais de le souligner.
Je poursuivrais donc ceblog,même sije m'étaisrefusé à m'y décrire ainsi, à m'ydonner sans réserve. J'ai dépassé les limitesqueje m'étaisimposée, mais jereviendraisquandmêlme si tant est que vous me suivez!
19 mars 2008
Prochaine lecture
Un petit tour à la rechercher de Jouons ensemble m'a fait découvrir ce livre: 
La véritable nature de l'enfant de Jane Hunt, j'ai bien envie de le lire. L'auteur à travers des chroniques aborde la vie quotidienne avec les enfants en prenant partie pour la bienveillance et le respect de l'enfant. Un ouvrage de plus qui traîte de l'attachement proximal, je m'en lasse pas, c'est autant de supports que je laisse à portée de mes amies qui ne nous suivent pas toujours ;)
16 mars 2008
Bannière, où es-tu passée?
J'ai passé une journée à installer Photoshop, essayer de comprendre comment ça marchait,faire une tite bannière. Après je l'ai installé comme il faut sur canalblog, mais elle n'est pas là, je comprends pas pourquoi. Tant pis, une autre fois ça marchera peut-être, d'ici là je maîtriserai un peu mieux Photoshop alors la bannière sera presque comme je veux! N'empêche je l'explique comment maintenant tout ce temps passé sur l'ordi sans résultat, parce que pour le coup, David doit croire que je me promenais de blog en blog finalement...
Edit: ben elle est là en fait,pourquoi je la voyais pas avant alors?
Vivement le printemps
J'ai toujours cru aimer l'hiver, j'en faisais ma saison préférée, mais c'était avant d'avoir les enfants, de perdre 10 bonnes minutes chaque fois que l'on sort, les entendre grogner parce que le vent est trop froid, l'air trop humide, quand on tombe, on a les mains mouillées, les jeux sont gelés...
Et puis moi, qui grogne aussi parce que mince il fait nuit trop tôt,sombre toute la journée, je ne fais pas mon plein de lumière! Ah,vivement le printemps. Sauf qu'on habite en bretagne, alors certes on enlèvera écharpes et bonnets, mais pas question de sortir les gambettes à l'air. Finalement, c'est peut-être l'été que j'attends avec impatience.
Oh j'exagère, j'aime bien la fin de l'hiver à chaque percée du soleil, on s'accroche à l'idée que le printemps est déjà là, on fait une longue promenade, on en profite au maximum, on se partage un chocolat chaud, des beignets et le lendemain on ne fait pas attention à la grisaille revenue. Et on attend la prochaine fois, ce sera peut-être la bonne d'ailleurs!
13 mars 2008
"j'aime pas ça!"
L'une entrant ds la phase fatidique du "j'veux des pâtes à la sauce" et l'autre suivant gaiement, je désepère de passer un repas serein. Car parmi mes faiblesses, il y a celle ci, j'aime que mes enfants mangent à leur ma faim, qu'ils mangent équilibré. Jusque là, c'était quasi parfait, ils goûtaient de tout, mangeaient goulument, mais là ils boudent les légumes, les morceaux, les desserts, les compotes, bref tout ce qui ne ressemble pas à des pâtes ou des yaourts!
Béni soit le gratin inspiré par les oiseaux bavards hier, qui a été apprécié et vite avalé! Mais je fais comment les autres jours, je me bats pour diversifier les repas à force de ruse et persuasion (en vain) ou bien je me rassure puisque ça ne durera qu'un temps? Le pire dans l'histoire c'est que petits david et moi avions des appétits de moineaux et je me rapelle très bien que je laissais volontiers mon assiette à ma mère! Et aujourd'hui, je suis une grande gourmande avec un gros appétit. Mais voilà, c'est pas toujours facile de les laisser faire à leur guise, même si je sais qu'ils ne se laisseront pas mourrir de faim!
11 mars 2008
Viens jouer avec moi!!!!
En ce moment c'est pas facile de sortir les jeux de plateau, Anna et Ange passant leur temps à se disputer pour un rien. Alors on joue pendant la sieste d'Ange ou le soir pendant ces quelques minutes où l'un s'endort avant l'autre. Mais franchement quand vont-ils retrouver la paix ces 2 là, copains pour faire des bêtises, monter des expéditions dangereuses en vue d'atteindre les plus hautes étagères, ma boîte à bijoux, les pots de peinture mais dès qu'il s'agit de jouer ou d'écouter une histoire, ils se crèpent le chignon, se poussent, se tapent! Je vous fais pas un dessin c'est une horreur, alors je raconte des histoires en tête à tête avec Ange et pour le moment nous ne proposons plus à Ange de participer à nos parties de jeux. Je sais c'est pas la solution mais là j'ai pas d'autres choix qu'offrir à chacun un moment privilégié.
Passons sur leurs querelles, quand j'accorde du temps à Anna, Ange s'il ne dort pas, joue seul, il prend les animaux de la ferme, les playmo ou les poupées et s'occupe. Alors qu'Anna, elle est là sans cesse à réclamer un compagnon de jeux. Elle ne reste jamais bien longtemps seule face à ses jeux dans sa chambre. Je ne sais pas quoi en penser. Je me dis qu'après tout, petite on jouait toujours avec elle, puis il y a eu l'arrivée d'Ange et nous placions le tapis du bébé auprès d'elle, elle cherchait alors à distraire son petit frère. Anna n'est pas une grande solitaire, elle s'ennuie si elle n'a pas son compte de visites, de rencontres.
Alors est ce que c'est si dramatique qu'elle n'ait pas envie de jouer seule? D'ailleurs, il suffit parfois que l'on soit dans la pièce pour qu'elle joue autour de nous, car oui Anna préfère une présence passive plutôt que l'on joue à contrecoeur, avec Anna il faut se lâcher, ne pas se retenir, ne pas avoir la tête ailleurs! Pas besoin que ça vole bien haut, on joue parfois des histoires sans queue ni tête avec les playmo, c'est juste qu'il faut le faire avec entrain. Du coup, si au début, je me sentais un peu maladroite, gourde, parmi les petites assiettes, les vaches ou le prince playmo, Anna a su me faire relativiser et JOUER tout simplement, suffit de la suivre en fait!
Je vous l'ai pas dit, mais j'ai rencontré le bébé dormeur Jules, il était tout mignon, avec une jolie peau mate, une peau toute chaude, toute douce, un régal à regarder! Et je reste toute enchantée d'avoir pu le tenir dans mes bras, tout contre moi, eh oui moi j'avais du mal à m'en séparer de mes pitchounes, jamais j'aurais osé prendre Jules de moi même, mais une fois placé dans mes bras par sa maman, j'ai fondu de bonheur! C'était un moment fort émouvant, j'ai eu envie de lui souhaiter de doux voeux...
En plus, ce moment où je rencontrais Jules pour la première fois a aussi été l'occasion de retrouver une amie qui m'est chère, perdue de vue, c'était un plaisir que de faire la route à ses côtés, de la voir éblouissante d'amour, de bonheur. J'ai hâte que ce moment se reproduise!! Les filles, c'est quand vous voulez à la maison autour d'un goûter!
