Alors suivant Angèle, la Dame Oiselle se prend au jeu d'un tag littéraire, je m'y colle.En voici les règles: "Il s'agit de saisir le livre le plus proche, de l'ouvrir à la page 123, de trouver la 5ème phrase et de recopier les 4 phrases suivantes... Puis de tagguer 5 personnes."

Dois-je avouer que le livre qui m'est le plus proche, c'est à dire sous une pile de documents divers et variés non rangés, devrait être arrivé chez Juliette depuis belle lurette! Je vais en profiter maintenant qu'il est sur le dessus de la pile des "A faire!" pour le poster.
Alors ce livre, c'est Libres enfants de Summerhill de Neill, lisez le si vous avez quelques minutes devant vous, il tient presque toutes ses promesses d'une pédagogie nouvelle.

"Le petit Albert tombait habituellement dans un état de terreur lorsque, à la plage, il voyait son père nager. Il avait peur de sa conscience coupable. Ce n'est plus choquantde découvrir qu'un enfant tue en imagination quand on réalise que la mort, pour un enfant, c'est tout simplement la disparition de la personne crainte.
J'ai connu des adultes qui inconsciemment étaient convaincus de leur responsabilité dans la mort de leur père ou leur mère. Cette sorte de peur pourrait être amoindrie si les parents voulaient bien refréner leur besoin d'instiller la haine, et par conséquence la culpabilité, dans le coeur de l'enfant, par leurs gronderies et leurs brutalités."
Extrait du chapitre consacré à la crainte.

Voilà, qui est fait une chance que je reporte toujours tout, d'habitude il n'y a pas de livres à côté de l'ordinateur ni dans le salon exceptés ceux des enfants qui n'ont évidemment pas 123 pages!