mes blablas

Un peu de ci et de ça qui font ma vie...

31 mai 2008

Laura

J'ai eu la chance de rencontrer Laura, une materneuse, lors d'une après midi à Dinan, c'était saisissant ce mélange de terrain inconnu et aussi cette sensation de la connaître, de m'être déjà dévoilée à elle.
Anna est allée à sa rencontre, normal, je lui avais dit qu'on rencontrerait une maman et un petit Marcus. Ange et Marcus ont beau avoir quasiment le même âge, ils sont restés longtemps chacun de leur côté avant de se réunir au tourniquet.

Laura est très calme, très douce (enfin pour cette première rencontre, c'est ce que j'ai vu), elle est pleine de cette simplicité que j'apprécie tant. Se souciant d'être là pour son tout petit, s'interrogeant comme moi sur sa scolarisation, approchant un peu Steiner et Montessori. J'ai aimé l'entendre s'occuper de Marcus, sa patience, son regard confiant. C'était une très belle après midi, en plus, elle n'a pas eu l'air complétement affolée quand Anna l'a entrainé voir l'hippopotame ou les girafes, elle ne m'a pas conseillé de consulter!!! (un âne et des daims, oui, je sais l'amalgamme n'est pourtant pas évident!)

La fin de la journée, un petit Ange fiévreux, blotti contre moi et pour la première fois, l'inquiétude naissante chez moi, face à son air hagard. Verdict après avoir déniché un médecin acceptant de nous  recevoir un vendredi soir, une pharyngite, ouf. Aujourd'hui, bébé crampon a repris des forces, après une bonne partie de la journée en bébé tube.

Je charge les photos demain, je suis si lente et désorganisée ;)

Petit a parte, Laura, ok, le daim et le cerf sont de la même famille, les cervidés, et on les distingue à leur taille j'imagine, en tous cas, des cerfs finalement j'en n'ai pas croisé souvent: parceque c'est ça: Cerf élaphe

Daim (Dama dama)mais ces daims là, oui. Merci de m'avoir permi de réapprendre les bases! Vous comprenez maintenant pourquoi Anna est persuadée d'avoir vu un hippopotame brouté de la paille en compagnie de chèvres!

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Mes coups de coeur lecture: 1) enfance

Alors après ce souvenir évoqué des Marie-Aude Murail dont je garde un très bon souvenir, j'ai décidé de répertorier mes lectures préférées du primaire et du collège.

Parmi les premières lectures seule, mon bébé à 210F, de M.A. Murail, ensuite la série des Emilien et La dame qui tue, mon préféré dans la série des Nils Hazard, mais aussi les Morgenstern, pareil au début c'était La grosse patate et bien plus tard Terminale! Tout le monde descend, en passant par C'est pas juste, La première fois que j'ai eu 16 ans, Le vampire du CDI.

Au primaire, j'adorais Le petit chaperon vert de Solotaref et Nadja, les contes du chat perché, Les contes de Gripari, la sorcière de la rue Mouffetard et autres..., les Roald Dahl sans exception. Le baron perché d'Italo Calvino je crois, à vérifier cependant, le faucon déniché (je l'ai lu au collège en fait!), 2 pour une de Kästner et y avait toute une collection que j'avais lu et relu dans la classe de livres que j'aimais particulièrement mais je ne me rappelle plus des titres ni de la collection (je vais essayer de mettre à contribution mes copines de classe, à suivre!), c'était dans cette édition il me semble: 512WSMFNK4L__SL500_AA240_

Au collège, donc j'ai déjà cité les Marie-Aude Murail, les Morgenstern mais il y avait aussi Et puis j'en sais rien de Judy Blum, la fille du Canal de Thierry Lenain, L'autre d'andrée Chédid, les classiques Maupassant, Zola, Flaubert, évidemment. Il y en avait beaucoup d'autres, mais j'ai jamais su faire preuve d'assez de volonté pour tenir à jour un carnet de mes lectures alors malheureusement elles se sont évanouies en cours de route.

Ma madeleine de Proust ce serait incontestablement L'enfant des ombres de Moka, ce roman, je l'ai lu et relu, en grandissant il m'a encore plus touchée, émue, travaillée que petite. Je crois qu'à chaque relectures, il saura suscitéson flot d'émotions pour moi.

Et enfin, je conseillerai de lire, Le dernier des géants, de Place, parce qu'il vaut le détour.

Demain, je remue mes souvenirs de lycée et l'épisode 3 vous livrera enfin mes pêchés mignons de la littérature d'aujourd'hui!

Les Boileau Narcejac aussi! Comment ai-je pu oublier Brigitte Smadja???

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27 mai 2008

lectures d'avant!

Le week-end dernier à la braderie, je m'arrête sur le stand d'une jeune fratrie et là plein de bouquins de Marie-Aude Murail! J'ai pas craqué, parce que j'ai promis de ne plus acheter de façon compulsive, mais qu'est-ce que je le regrette. Au collège, je les lisais tous d'affilée, j'adore Marie-Aude Murail, ses personnages, leurs aventures, fait chier de ne pas avoir continué! Heureuseusement, je suis quasi sûre de les trouver sur les rayonnages ado de la biblio!
Quand même, j'ai décidé de m'offrir ce petit plaisir là! (d'ailleurs finalement j'aurais mieux fait d'acheter tous les titres qui m'étaient inconnus à la braderie!) parce que la série des Emilien je les ai tous, que je tiens à prendre de ses nouvelles, que ... Ok pas d'autres excuses, que d'être passée à côté d'un petit trésor à la braderie, mais maintenant, je vais zieutter tous les étals des gamins, juste au cas où! Bref, celui là je l'avais pas!
Et Nils Hazar, qu'est-ce qu'il a bien pu lui arriver?

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26 mai 2008

Danielle Dalloz

Les enfants à la sieste, je traîne sur internet et en plein dans l'inscription à l'école, je suis tombée sur ça, ici. Ca date un peu mais ça me parle.

Par Danielle DALLOZ
vendredi 05 septembre 2003 - Libération
Danielle Dalloz est psychanalyste. Dernier ouvrage paru : "Où commence la violence, pour une prévention chez le tout-petit" (Albin Michel, la Cause des bébés).


Pour qui connaît la petite enfance, l'interview du ministre délégué à l'Enseignement scolaire, Xavier Darcos, que Libération publiait le 31 mars, mettait en évidence la méconnaissance totale par les politiques des besoins du tout-petit. Il affirmait que "l'accueil dès 2 ans (en maternelle) n'a pas de conséquences majeures sur le développement de l'enfant", sur la foi d'études de son ministère, sans doute étayées du fait que certains enfants paraissent très bien s'adapter à la maternelle.

Mais leurs auteurs ne se réfèrent manifestement qu'à des spécialistes de la pédagogie et n'ont pas lu les grands auteurs de la psychologie et de la psychanalyse de l'enfant. Ils ignorent qu'entre 2 et 3 ans, en pleine construction de soi, le petit enfant a encore besoin de nommer, d'apprendre et d'harmoniser ses nombreuses sensations et celles de l'autre. Une tâche impossible pour lui dans un groupe de 25 à 30 enfants. Aucune institutrice seule (même aidée d'une auxiliaire par moments), si professionnelle et bienveillante soit-elle, ne peut avoir la disponibilité pour aider chacun à construire son identité lorsque le "je", qui en est l'expression et le symbole, est encore en devenir. Pourtant, on prétend favoriser son adaptation sociale en lui faisant vivre un déracinement, un abandon, sous prétexte qu'il serait bénéfique de "séparer l'enfant de son milieu familial" (surtout s'il est défavorisé) alors qu'il est en train de tisser le maillage nécessaire à sa sécurité fondamentale.

Pour l'enfant, le chemin de 2 à 3 ans est long et difficile. Mais on voudrait en plus exiger de lui qu'il soit propre avant que sa maturation neurologique ne le permette, l'obliger à être dans le partage avant qu'il ait une réelle conscience de soi. Il fait, progressivement, la découverte de l'autre, de l'espace, du corps, du langage. La crèche a été conçue pour relayer la cellule familiale. Les enfants y sont accueillis en fonction de leurs besoins, par quatre à six autour d'un adulte, entre 0 et 2 ans, par huit de 2 à 3 ans.
Scolariser les enfants de 2 ans comme ceux qui ont un an de plus, c'est comme si on les plongeait dans une piscine olympique au lieu d'une pataugeoire. Pourtant, personne n'aurait l'idée de faire subir à des CP un régime de sixième. On imagine les rendre plus autonomes alors que leurs liens premiers sont non seulement distendus, mais rendus impossibles. L'entrée précoce en collectivité, sans encadrement par des adultes en nombre suffisant, est d'une violence inouïe dont les traces s'inscrivent dans la mémoire et ont des conséquences de violence sans fin. Sous prétexte de "faciliter son développement", on meurtrit l'enfant pour la vie.

Il court le risque d'être "rendu passif" par une adhésion sidérée au groupe, empêchant la mise en place de sa capacité à se penser seul, séparé ; ou de se figer dans une régression mutique, dans la peur, point de départ des pathologies à venir. Ou encore d'exploser de vitalité dans une instabilité ou une agressivité si bruyante qu'il rencontrera le rejet toujours renouvelé, donc un rapport de force sans fin.

En lui imposant cette confrontation brutale et permanente (les journées sont longues) au groupe, nous préparons le refus de l'autre, la révolte face à toute règle collective. La violence exprimée de plus en plus tôt est l'effet d'une violence subie de plus en plus précocement.

M. Darcos a raison de trouver que son fils de 2 ans et demi, qui "ne sait pas encore s'habiller seul, connaît à peine son âge et n'est pas capable d'avoir "une conversation scolaire"", n'est pas mûr pour l'école maternelle. Pourtant, ce qui lui semble là plein de bon sens lui paraît "clairement bénéfique" pour les enfants issus de l'immigration. Certes, son fils ne répond pas aux critères fixés par le ministère, mais combien de moins de 3 ans y répondent ? Au nom de quoi les besoins d'un tout-petit de milieu privilégié français seraient-ils différents de celui d'une autre origine ? Pourquoi les enfants "défavorisés" seraient-ils plus aptes que son fils à affronter cette redoutable épreuve du passage du petit groupe (familial ou crèche) à la collectivité, avec en plus l'immersion dans une langue étrangère ? Ce que M. Darcos redoute pour son propre enfant est aussi violent pour les autres du même âge. Et, quand il dit qu'il préfère qu'un enfant "soit scolarisé plutôt que d'être livré à lui-même", il oublie la culture du maternage dans les populations immigrées qui, loin d'abandonner les tout-petits, leur assurent une présence et une chaleur que pourraient leur envier bien des bébés occidentaux pur jus.

Dans une interview à la Croix (publiée le 7 mars), M. Darcos avait annoncé des projets qui étaient courageux et prometteurs. Enfin, l'enfant était pris en compte et non plus les intérêts corporatistes, électoraux et financiers. Mais il est vrai que cela demande dix ans pour être mis en oeuvre et qu'on commence seulement à en voir les résultats. Et pour un homme politique, mieux valent des effets à court terme, même s'ils sont délétères à plus longue échéance, mais visibles avant la fin de la législature, plutôt que des résultats plus éloignés qui profiteront à ses successeurs, après qu'il aura eu droit aux levées de bouclier qu'entraîne toute réforme, avec des conséquences souvent ingrates pour celui qui les a initiées.

M. Darcos affirme qu'en tant que ministre délégué à l'Enseignement scolaire, il est favorable à ce que la puissance publique se mobilise pour s'occuper des enfants le plus tôt possible. Vouloir aider les enfants issus de l'immigration à s'approprier rapidement la langue et la culture est assurément louable. Mais, s'il faut pour cela les scolariser à 2 ans, que ce soit en leur offrant dans les écoles publiques, gratuites, la même organisation que dans les grandes sections des crèches, payantes, dans le respect des étapes nécessaires à l'enfance, à toute enfance hors de toute notion de racisme de classe et des intérêts particuliers. D'un autre côté, il se dit que le dossier privilégié de M. Mattei est la prévention de la violence. Comme l'adolescence est le moment où se réactivent les enjeux du début de la vie, il est illusoire de vouloir obtenir des résultats si on ne démarre pas cette prévention dès la naissance. La violence subie dans la petite enfance se retrouve, active, à l'adolescence. Mais le respect génère le respect et ce sont les générations à venir qui en verront les fruits.

Danielle Dalloz

sources :

http://www.ooyakwa.net/sites.php?cat=50

http://ecolesdifferentes.free.fr/2ans.html

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24 mai 2008

Rendez vous à prendre!

Des visites de mes amies et aussi une rencontre pleine de maman et d'enfants chez Pascale de couleur bébé, une semaine très remplie et ma poussinette s'endort en me demandant on voit qui demain?
Qui prend le relais ? Et même pas fatiguée, c'est que les journées passent vite quand on raconte tout ce qu'on a loupé, ce temps qui passe, quand on parle des jours à venir,des rêves que l'on tisse. Que du bonheur, Anna l'a bien compris.
Bon alors, on n'a pas revu certains de nos amis depuis belle lurette, Franck & Delhia, Cécile et Fred, Nadège que j'ai oublié de rappeler, Solenn et Benj, va falloir que je m'organise mieux, parce qu'on a soif de ces moments là avec vous aussi! 

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20 mai 2008

En passant

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En perspective, la visite de 2 de mes amies, les moins présentes et sûrement parmi les plus importantes, et comment l'une a partagé mes petites années et les plus grandes! L'autre a été rencontré en fin de collège et a longtemps été celle qui détenait mes secrets!
Alors aujourd'hui quel plaisir de les retrouver,de partager un moment avec elles.

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16 mai 2008

Un très joyeux anniversaire à la grande Anna.
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Des bises de Bretagne jusqu'à votre Savoie.

P.S: Je croise les doigts pour le hamster!

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15 mai 2008

A venir

David absent, j'ai repris mes journées à temps plein. Celles où il faut savoir trouver le temps pour les enfants, pour l'appart et pour soi. D'abord, perdue, incapable de retrouver nos rituels d'avant, j'avoue que je crois réapprécier ce quotidien là. Parce que le temps que nous venons de nous octroyer en famille a été des plus riches, constructifs pour que sa fin ne soit pas triste. Nous avons profité, su dépasser des orages, connu la paix et la joie d'être une famille réunie pour de longs mois d'hiver. Le printemps revenu, David repart vers de nouveaux horizons et nous autres restons ensemble encore quelques temps avant la rentrée qu'Anna désespère de voir arriver un jour, avant ma rentrée plus tard si je passe l'épreuve de sélection. J'aime ces objectifs que l'on peut plus ou moins fixer, vers lesquels nous tendons, qui peut-être seront modifié. Ce que j'aime par dessus tout c'est me dire que plus tard David connaîtra à son tour la joie de ne plus travailler et d'être là pour les enfants. Bien sur, il ne reprendra pas ma place, d'ici là, nos tout petits auront un peu grandi, mais il sera celui qui leur permet d'échapper à la cantine et aux parents pressés, fatigués, énervés. Celui qui les attendra au portail de leur école, les accompagnera sur le chemin.

En attendant, il part tôt et nous ravit à son retour avec ses anecdotes. Et nous? Nous avons décidé que nous profiterions à fond des doux mois que nous avons devant nous, qui nous promettent petites joies et félicité. Alors quand est venu la colère des enfants à la reprise de David, on en a parlé et reparlé, ce n'est pas ainsi que nous réussirons à nous satisfaire de mille petits plaisirs. Apparemment, ils ont compris qu'ils n'échapperaient pas à cette cruelle concession de ne pas pouvoir vivre au jour le jour, d'amour et d'eau fraîche, avec leurs 2 parents, se sont assagi (enfin aux yeux de tous mes enfants restent des polissons et tant mieux!) et profitent pleinement du nouvel ordre des choses!
Par contre si quelqu'un pouvait leur expliquer que le chat n'aime pas être maquillé et déguisé, que les feutres ne doivent pas servir à faire des ongles de princesses, ça m'aiderait parce que je l'ai répété toute la matinée ;)

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08 mai 2008

Se laisser porter

Depuis que le printemps est bel et bien là, je profite, depuis quelques jours, nous nous endormons fenêtre ouverte, je me lève plus tôt, profitant d'un moment seule avant le lever des enfants qui me rejoignent un à un pour profiter d'un câlin, sans un mot, sans un bruit.

La lecture est à nouveau appréciée, redevient mon addiction, j'emporte mon livre au parc, le lit par bribes en rappelant mon tout petit qui s'éloigne toujours plus loin, en riant de bon coeur en les voyant tous les deux rouler le long de la butte, s'offrir des paquerettes, se courir après.

Je crois qu'Anna tout comme moi apprécie le retour du soleil, en voiture, elle me demande de couper le CD, pas un mot, Ange dort profondément, puis "Ca fait du BIEN!", "quoi  donc mon coeur" "bah le soleil!" Evidemment!

Je souris et me laisse porter par la vie!

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07 mai 2008

Du soleil

Notre dimanche a été une belle journée chaude et ensoleillée. Nous avions décidé de finir de retourner la terre. Mais nous avons seulement profiter de lui. Du papa de David. Du grand-père des enfants. Il a eu l'idée de leur remonter leurs cabanes, il les a laissé se baigner dans une petite piscine improvisée. En fin d'après-midi nous avons été cherché quelques tétards dans l'étang, qu'Anna a ramené dans son seau vert. Première expérience de l'évolution, des transformations pour elle. Nous avons présenté à Ange et Anna les oisillons nés quelques jours plus tôt, ils ont pu assister au spectacle de leur maman rouge gorge leur apportant à manger, voletant au dessus de leurs têtes. Nous sommes rentrés tard plein de la douceur d'une journée sans ombrage.

Posté par mlle blabla à 15:44 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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